http://www.abitibi-temiscamingue.upa.qc.ca

Extrait du NOUVELLES FRAÎCHES, 18-10-17

Cet automne, chacun des syndicats locaux de l’UPA tiendra son assemblée générale annuelle. Ce sera l’occasion de discuter de plusieurs sujets comme le soutien des revenus en agriculture, l’ALÉNA, la Loi concernant la conserva­tion des milieux humides et hydriques, l’assurance récolte. En fait, voilà une belle occasion de se rencontrer pour discuter des défis et pistes de solutions pour le développement de notre agri­culture. Je vous invite à surveiller les avis de convocation que vous recevrez par la poste.

Égale­ment, le 27 novembre, la fédération régionale tien­dra sa 50e assemblée générale annuelle. L’assemblée se déroulera en matinée, en présence de Marcel Groleau, président général de l’UPA. Ensuite, les agriculteurs et agricultrices sont invités à participer à un banquet anni­versaire. À cet effet, l’invitation vous a déjà été postée. En plus de vous informer, les élus vous représen­tent auprès des instances gouvernementales locales et régionales. Participer à l’assemblée géné­rale annuelle est aussi une façon de donner un encou­ragement à ces personnes qui s’impliquent bénévole­ment. Je souhaite vous voir nom­breux et nombreuses à ces activités!

Enrichie des discussions que nous aurons eues avec les membres, lors des assemblées générales, la Fédération rencon­trera les députés élus. Nous pren­drons le temps d’expliquer les enjeux et d’exprimer les besoins de la classe agricole. Les défis communs à relever sont nom­breux et nous sommes persuadés de pouvoir travailler de façon constructive avec eux pour le bien de l’agriculture et de la région!

Enfin, il me serait impossible de rédiger cet éditorial sans aborder la conclusion de l’ALÉNA. Toute une gamme d’émotions nous habite depuis que nous avons appris les grandes lignes de cet accord qui, encore une fois, im­plique des concessions sur la gestion de l’offre. Frustra­tion, colère, inquiétude, déception, incompréhen­sion n’en sont que quelques-unes.

Et puis, voilà que devant l’adversité, on se retrousse les manches à nouveau. Je vois sur les réseaux sociaux que des agriculteurs et agricultrices sensibili­sent les consom­mateurs, répondent à leurs questions et les encouragent à choisir les produits canadiens. Comme organisation, nous prendrons tous les moyens qui sont à notre portée pour défendre les familles agricoles. Les dirigeants des Producteurs de lait du Québec (PLQ) et le président général de l’UPA, Marcel Groleau, ont rencontré le premier ministre, Justin Trudeau. Le gouvernement canadien devra res­pecter ces engage­ments de « dédommager pleinement » les producteurs laitiers du Canada et nous ne nous satisferons pas d’un programme d’aide aux inves­tissements avec des fonds qui sont épuisés moins d’une heure après l’ouverture du pro­gramme! Ça prend un réel programme de compensation.

Selon Marcel Groleau, les impacts de l’entente ne sont pas pour demain matin, il nous reste du temps pour trou­ver les meilleures solutions possible pour que le sys­tème de gestion de l’offre fonctionne. Comme fédération régionale, nous appuierons les actions des Producteurs de lait d’Abitibi-Témiscamingue et des PLQ. Face à cet enjeu, nous serons à la recherche de solutions individuelles et collectives.

Bref, un automne chargé nous attend et c’est ensemble que nous pourrons relever les divers défis. Sur ce, je vous sou­haite une bonne fin de travaux aux champs et au plaisir de vous rencontrer dans l’une ou l’autre des assemblées générales des syndi­cats locaux ou pour fêter les 50 ans de la fédération régionale!

                                        Pascal Rheault, président